De l'Auvergne à la Nouvelle-Zélande 2010 (18000 km)
Arrivée en Turquie
A Edirne, nous sommes pris en charge par l'un des deux clubs rotariens de la ville. Guzin est notre intermédiaire. Nous rencontrons cette femme charmante dans un parc aux encablures de la ville, là où les citadins viennent prendre leur déjeuner les dimanche midi. Ce dernier est constitué d'une multitude de plats divers, tel que des salades de tomates, carotes, celeri, des boulettes de viande, des omelettes, de l'hummus et du fromage. Chacun pioche dans les coupelles posées sur la table selon ses envies et son appétit. Au bout de la table trône la théière, divisée en deux parties superposées. Au contact du chauffage est posée l'eau chaude. Dessus se trouve le thé, que l'on sert en premier dans un petit verre posé sur une coupelle en argent. On le dilue ensuite selon ses goûts avec l'eau chaude. Encore peu habitués au thé turque, sa teneur en théine nous surprend et nous devons le sucrer beaucoup pour pouvoir l'apprécier. Comme le mate en Argentine, nous nous y habituerons très certainement, jusqu'à en devenir dépendant...
Après le déjeuner, nous nous dirigeons vers Edirne. Deux ponts ottomans permettent d'y accéder. Nosu découvrons la ville en même temps que les pavés glissants de ces magnifiques édifices. Edirne fut la capitale de l'empire ottoman et garde de nombreux édifices datant de cette période. Les quatre minarets de 70 mètres de haut de la mosquée Selimiye dominent la ville avec élégance. Autour, d'autres mosquées sont disséminées dans la ville avec plus ou moins de discrétion. Nous en dénombrons pas moins de vingt, pour une ville de 150.000 habitants. En enjambant la rivière Meric, nous sommes surpris par la Turquie. 20 mètres plus loin, en enjambant sa consoeur Tunca, nous aimons déjà ce pays dans lequel nous resterons un mois et demi. On ne pouvait mieux débuter notre entrée dans le pays en découvrant cette ville à l'architecture remarquable et caractéristique de l'empire ottoman d'antan.
La chambre qui nous est réservée se trouve dans un hôtel réalisé par le rotary club en vue d'accueillir les personnes handicapées faisant des soins à l'hôpital juste à côté. Une très belle et utile réalisation faite par nos hôtes, que nous aurons le plaisir d'apprécier pendant deux jours.
Le lendemain de notre arrivée, nous nous faisons réveiller par l'appel à la prière craché par les muezzins à 4h30 du matin. Cela semble également déplaire aux chiens qui hurlent à la mort, alors qu'ils étaient jusque là bien tranquilles. Pour sûr, les chiens bulgares devraient faire un séjour en Turquie, juste pour qu'ils comprennent ce que ça fait d'être réveillé en plein sommeil, qu'il nous est ensuite difficile de retrouver. Quelques heures plus tard, nous nous rendons en ville pour en apprécier un peu plus son charme. On s'imprègne de l'ambiance turque. Les écoliers qui ont fait leur rentrée aujourd'hui déambulent dans la rue vêtus de leur uniforme : jupes pour les filles, pantalon, chemise cravate pour les garçons. Les marchands de fruits arpentent les rues en trainant leur charriot hissé sur trois roues, les terrasses ne manquent pas de buveurs de thé.
A midi, nous déjeunons avec plusieurs membres du club rotarien autour d'une spécialité de la Thrace (la région dans laquelle se trouve Edirne) : le Ciger. Il s'agit de foie de veau grillé coupé en fines tranches, dont l'odeur se répand dans toute la ville. Nous sommes ainsi en bonne condition pour une après midi marathon. Au pied de la vieille mosquée est organisée une collecte de sang. Le croissant rouge, qui est ici en charge de cette opération, a déployé une tente et 32 personnes vont être prélevés. Durant tout l'après midi les journalistes se succèdent pour nous rencontrer, et nous effectuons ainsi une médiatisation très satisfaisante pour notre entrée en Turquie, d'autant plus qu'une télévision et un journal nationaux ont fait le déplacement.
Après le déjeuner, nous nous dirigeons vers Edirne. Deux ponts ottomans permettent d'y accéder. Nosu découvrons la ville en même temps que les pavés glissants de ces magnifiques édifices. Edirne fut la capitale de l'empire ottoman et garde de nombreux édifices datant de cette période. Les quatre minarets de 70 mètres de haut de la mosquée Selimiye dominent la ville avec élégance. Autour, d'autres mosquées sont disséminées dans la ville avec plus ou moins de discrétion. Nous en dénombrons pas moins de vingt, pour une ville de 150.000 habitants. En enjambant la rivière Meric, nous sommes surpris par la Turquie. 20 mètres plus loin, en enjambant sa consoeur Tunca, nous aimons déjà ce pays dans lequel nous resterons un mois et demi. On ne pouvait mieux débuter notre entrée dans le pays en découvrant cette ville à l'architecture remarquable et caractéristique de l'empire ottoman d'antan.
La chambre qui nous est réservée se trouve dans un hôtel réalisé par le rotary club en vue d'accueillir les personnes handicapées faisant des soins à l'hôpital juste à côté. Une très belle et utile réalisation faite par nos hôtes, que nous aurons le plaisir d'apprécier pendant deux jours.
Le lendemain de notre arrivée, nous nous faisons réveiller par l'appel à la prière craché par les muezzins à 4h30 du matin. Cela semble également déplaire aux chiens qui hurlent à la mort, alors qu'ils étaient jusque là bien tranquilles. Pour sûr, les chiens bulgares devraient faire un séjour en Turquie, juste pour qu'ils comprennent ce que ça fait d'être réveillé en plein sommeil, qu'il nous est ensuite difficile de retrouver. Quelques heures plus tard, nous nous rendons en ville pour en apprécier un peu plus son charme. On s'imprègne de l'ambiance turque. Les écoliers qui ont fait leur rentrée aujourd'hui déambulent dans la rue vêtus de leur uniforme : jupes pour les filles, pantalon, chemise cravate pour les garçons. Les marchands de fruits arpentent les rues en trainant leur charriot hissé sur trois roues, les terrasses ne manquent pas de buveurs de thé.
A midi, nous déjeunons avec plusieurs membres du club rotarien autour d'une spécialité de la Thrace (la région dans laquelle se trouve Edirne) : le Ciger. Il s'agit de foie de veau grillé coupé en fines tranches, dont l'odeur se répand dans toute la ville. Nous sommes ainsi en bonne condition pour une après midi marathon. Au pied de la vieille mosquée est organisée une collecte de sang. Le croissant rouge, qui est ici en charge de cette opération, a déployé une tente et 32 personnes vont être prélevés. Durant tout l'après midi les journalistes se succèdent pour nous rencontrer, et nous effectuons ainsi une médiatisation très satisfaisante pour notre entrée en Turquie, d'autant plus qu'une télévision et un journal nationaux ont fait le déplacement.











