De Loire en mer Noire 2010 (4599 km)

Repos et zizos à AU an der Donau (Au sur le Danube)

Au an der Donau - Au an der Donau photos de cette étape

du 18/04/2010 au 22/04/2010

  • nombre km effectifs : 20
  • temps effectif : 3 jours
Comme en France le moineau peu farouche voir culotté !Fuligules milouin sur la plage en séance de bronzageNichoirs très colorés !Bruand jaune difficile à photographier en tenant le guidonCopinage entre colvert et oie cendréeOies cendrées omniprésentes par bandes importantes ou en couple isoléposées à même le bitume de la piste cyclableCygne nicheur

Repos et zizos à AU an der Donau (Au sur le Danube)


Posés depuis plusieurs jours à Au sur Danube, près de Linz (Autriche), nous préparons l’animation de Melk pour vendredi prochain et aussi lessive, entretien vélos et autre raccommodages.

Nous en profitons aussi pour faire le bilan des observations faites le long du Danube.

C’est environ 50 espèces, dont une bonne vingtaine d’inhabituelles pour les profanes que nous sommes.

Ø  La chouette d’Athéna sur une ouverture de clocher à Donauworth

Ø  Un accouplement de cigogne sur un promontoire/nichoir à Zell

Ø  Deux à quatre couples de sarcelles d’hiver sur chaque étang de bonne dimension bordant le Rhin

Ø   Quelques bouvreuils aperçus furtivement aux abords des pistes  cyclables et pâturages.

Ø  Un couple de canards souchet au bord du Danube près de Linz

Ø  Du fuligule morillon très grégaire, par dizaines sur le Rhin et le Danube, voir par centaines sur les nombreux et larges étangs bordant ces fleuves

Ø  Beaucoup de harles bièvres tout au long des canaux, puis du Rhin et enfin du Danube (vu plus souvent en aval des barrages hydrauliques)

Ø  Deux canards mandarins (certainement échappés) près des parcs et étangs à Ulm

Ø  Quelques couples de fuligules milouins épars mais peu farouches après Régensburg

Ø  Le Pic épeiche, omis présent le matin de bonne heure près de nos campements

Ø  Les milans royaux, étonnement près des villes, après la traversée des gorges à Fridingen

Ø  Les premières hirondelles de fenêtre, vues sur le canal du Rhône au Rhin vers Dijon le 24 mars 2010

Ø  Les premiers chardonnerets  à Au sur Danube

Ø  De nombreux vanneaux huppés dans les cultures par groupes de 2 ou 4, agressifs à toute présence (les corvidés ne s’y frottent pas et changent de labour)

Ø  Des milliers d’oies cendrées, regroupées par dizaines, voir par centaine, ou en couple solitaire, sur l’eau, en plein champ, se réchauffant à même le bitume sur les pistes cyclables

Ø  Quelques couples de grèbes castagneux, toujours aussi discrets, sur les étangs ou au bord des fleuves

Ø  Un balbuzard pêcheur (non formellement identifié) à la jonction du canal du Rhône au Rhin et du Rhin

Ø  Le martin pêcheur, trop discret, ou trop rapide pour être vu souvent, en tenant le guidon et en suivant l’étroit chemin bordant les fleuves

Ø  Quelques sternes pierre garni dans les parties les plus vives du Danube

Ø  Bergeronnettes grises présentes tous les 100 mètres, quelle que soit la rive : fleuves, rivières, lacs, étangs, boires     

Ø  Bergeronnettes des ruisseaux, ou printanières ? plus discrètes et fuyant au plus vite en voyant arriver nos montures

Ø  Alouettes chantant au-dessus de nos têtes, dans la traversée des cultures, mais non identifiées car nous regardons de préférence l’étroit bitume ou chemin de gravillons de l’eurovélo 6

 

Quelques non identifiés :

Ø  Un ressemblant au « tadorne de casarca » ! ? ! sur une gravière prolongeant une pile de pont à Ulm

Ø  L’oie mystérieuse de Mulhouse, seule, amorphe et apparemment paumée, sur la berge, près d’un pont entre Mulhouse ville et sa zone industrielle

 

Ø  Bien sûr, écureuils fauves, roux et noirs ont eux aussi joué à cache-cache avec nos vélos

Ø  Quant aux castors (très discrets, voir nocturnes) on ne voit d’eux que le travail dantesque, constructif pour eux et destructif pour les rives concernées

Ø  Les biches, quant à elles, détalent après avoir pointé leurs oreilles dans notre direction

Pour les oiseaux qui nous sont plus communs :

Ø  Col verts, Foulques et autres Gallinules (poules d’eau)

Ø  Les Cygnes omniprésents sur toutes les étendues d’eau : par bandes de 30 à 80, isolés ou nicheurs dans les gorges du Danube avant Linz

Ø  Les Hérons cendrés : une observation en vol ou posés pratiquement chaque kilomètre, lorsque la largeur de l’étang leur permet la pitance

Ø  Grèbes huppés, plus discrets, plongeant, voir solitaires

Ø  Mouettes rieuses par milliers, voir beaucoup plus (cachées derrière les bancs de sable avant Straubing)

Ø  Toutes les sortes de corvidés communs

Ø  Le Grand Cormoran, dispersé mais finalement peu présent

Ø  La grand Aigrette, rare mais présente à proximité des bras morts ou boires sur Rhin et Danube

Ø  Bernaches du Canada, rares aussi mais présentes auprès des rives tranquilles

Ø  Pigeon ramier, qui nous roucoule « paye ton coup tonton », à tous les campements, dès 5 heures du matin

Ø  Bien sûr la Tourterelle Turque lui répond chaque matin « t’es trop con »

Ø  Le Merle n’est pas en reste, souvent beaucoup plus tôt, pour aiguiser nos tympans de ses gazouillis changeantes (et mélodieuses si pas trop tôt le matin ! ! !)

Ø  La Pie bavarde donne aussi de la voix, mais moins proche

Nos oiseaux familiers bien-aimés :

Ø  Rouge gorge filant à notre approche sous la première haie

Ø  Mésanges s’élevant dans le premier arbre venu, à l’approche de nos vélos ceinturés de sacoches

Ø  Sitelles et Grimpereaux se cachant : montant et tournant sur l’écorce sur notre passage

Ø  Geais des chênes très présents et beaucoup plus urbain que « chez nous »

Ø  Fauvettes à tête noire et pouillots véloces toujours très discrets visuellement, mais présents à l’écoute

Ø  Les Pinsons des arbres en multitude et peu sauvages, voir » culottés », tout au long du périple

Ø  Le Moineau, aussi domestiqué sur le Danube qu’ailleurs (intérieur des gares, sol des terrasses de restaurant)

Ø  Etourneaux certainement sur le point de nicher car beaucoup moins grégaires

Pour le moment, dans toute la Bavière et l’Autriche, des nichoirs de toutes les formes et toutes les dimensions, voir toutes les couleurs, sont implantés un peu partout dans les parcs, les campings, les jardins, au bord des fleuves, des rivières, des étangs, dans les forêts même perdues ou très éloignées des agglomérations.

Certains de ces nichoirs sont même numérotés, nous supposons pour le recensement des nicheurs, par les associations d’ornithologie locales.


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