Corse à roller 2012 (800 km)

Corse roller Tour  : étape 1

Calvi - partinello

du 18/04/2012 au 20/04/2012

  • nombre de km prévus : 76
  • nombre km effectifs : 73
  • temps prévu : 10 heures

Corse roller Tour : étape 1

Voici les prmeières nouvelels d'Aurélia, retranscrites par le site corse net infos http://www.corsenetinfos.fr/2012/04/19/aurélia-randazzo-73-km-en-rollers-dans-la-tempête/

Sous la pluie et dans des bourrasques de vent : malgré des conditions athmosphériques qui n'étaient pas vraiment propices à l'exercice, Aurélie Randazzo qui s’est attaquée mercredi au tour de Corse en Rollers par le littoral, a parcouru pour sa première journée  73 km entre Calvi et Partinello, à quelques kilomètres seulement de Porto. Elle narre pour Corse Net Infos - il en sera ainsi tous les jours - sa première étape sur la côte ouest…

«  C’était terrible, c’était un mélange de Paris-Roubaix et de Pékin Express » lâche non sans humour la jeune niçoise qui a fait connaissance avec l’enfer.

Aurélia Randazzo,  on l’a dit , était pressée d’en découdre avec le bitume corse dans son incroyable défi du « Corse roller tour 2012 ».

Au vu de ses déclarations, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle a été servie.

Corse Net  Infos qui était au départ de la jeune niçoise à Calvi a décidé de suivre Aurélia dans son aventure.

Aurélia Randazzo a grandi dans le quartier des Moulins à Nice avant d’élire domicile dans le quartier nord de Nice, à Saint-Sylvestre, tout près du stade du Ray.

Femme de caractère, rien ne l’arrête dans ses projets.

Ainsi que nous l’avons relaté, mercredi à 13 heures, au moment du départ, malgré la pluie qui redoublait, Aurélia se lançait pour l'incroyable pari de faire un tour de Corse en rollers pour sensibiliser le plus grand monde à l'importance du don du sang.

A cet instant, elle n’avait qu’une vague idée de ce qui l’attendait. Ce fut tout simplement l’enfer.

Ce jeudi matin à 11 heures, encore marquée par cette terrible étape, elle revient sur cette journée :

«  Comme vous l’avez dit, c’est sous la pluie que j’ai entamé mon périple. Et, au fil des kilomètres, la situation s’est dégradée. Pluie de plus en plus violente, vent soufflant par bourrasques, revêtement de la route hostile à des rollers. Bref j’ai tout eu. Arrivée à Galéria je me suis posé la question de savoir si je devais m’arrêter là pour la nuit ou poursuivre. Malgré ces conditions extrêmes, je sentais que j’en avais encore dans les jambes, alors j’ai fait signe à mon accompagnateur que je poursuivais mon périple.

Et puis, il y a eu l’ascension du col de Palmarella et du col de la Croix. C’était terrible. Finalement, il était un peu plus de 21 heures lorsque pour des raisons de sécurité j’ai décidé de m’arrêter là pour cette première journée. On était du côté de Partinello » commente Aurélia.

Une nuit dans le fourgon d’assistance

Et de poursuivre : «  Comme je l’ai dit au départ mon budget ne me permet pas de dormir à l’hôtel. C’est la raison pour laquelle nous faisons appel à la population. Malheureusement, à cet endroit nous n’avions pas de contact. Nous avons malgré tout trouvé une charmante dame qui, à Serriera, nous a permis de prendre une douche chaude dans son hôtel, L'Aiglon en l'occurrence. Ensuite, nous avons trouvé un  endroit pour dormir dans notre fourgon d’assistance, avec un bon duvet. Bien que ce ne soit pas les meilleures conditions, j’ai bien récupéré et je compte bien me rapprocher d’Ajaccio d’ici à la fin de la journée ».

Aurélia qui a relevé ce défi pour promouvoir le don du sang nous donnera de ses nouvelles à ce moment-là

                                                                                                               Jean-Paul LOTTIER