De l'Auvergne à la Nouvelle-Zélande 2010 (18000 km)

Magique Mont Nemrut.

Urgup - Diyarbakir photos de cette étape

du 07/10/2010 au 23/10/2010

  • nombre de km prévus : 800
  • nombre km effectifs : 723
  • temps prévu : Du 7 au 23 octobre.
  • temps effectif : 50h00
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Magique Mont Nemrut.

La pluie persiste en cappadoce, alors nous nous réfugions à Avanos dans un café. Composé d'une quinzaine de tables rondes molletonnées, le lieu est convoité par les joueurs de cartes, tous des hommes à l'âge avancé. Une fois de plus, Marion se retrouve la seule femme au milieu de tous ces hommes qui la dévisageant avec sympathie. Nous préférons jouer au jeu des petits cochons. Nous hésitons toujours à le sortir en terre musulmance, nos voisins pouvant prendre cela comme de la provocation. Peut-être aurions pu nous procurer la version musulmane, à savoir deux moutons blancs au lieu de petits cochons roses. Alors que nous sommes en pleine partie animée, Pierre, un pèlerin en route pour Jérusalem, vient nous rendre visite. Emmanuel, son compagnon de route, lui emboîte le pas quelques minutes plus tard. Le premier est Suisse, le deuxième français. La pluie tombe de plus belle alors ils se joignent à nous pour boire quelques thés. Après une courte expédition pour aller manger un durum à quelques mètres de là, nous revenons nous réfugier dans le café. Ceffe fois-ci deux niçois se joignent à nous. Ce couple quinqagénaire vient passer 8 jours en Turquie. Comme tous ceux qui viennent dans ce pays pour si peu de temps, soit la majorité des touristes, ils ont visité Istanbul et la Cappadoce. Ils repartiront lundi. Après encore deux thés, la pluie semble cesser et nous nous élançons sur la route. Il est 17h00 lorsque nous enfourchons nos vélos pour aller à Ayharis. Ce petit village se trouve à 12 km de là selon Yilmaz, un turc rencontré dans le bar qui nous a invité à dormir chez lui. 18 kilomètres plus loin, nous arrivons enfin chez lui. Il a l'âme et la nationalité française, mais éprouve beaucoup de difficulté à prononcer une phrase correctement malgré quarante ans passé en France. Nous arrivons frigorifiés. L'hiver approche à grands pas, comme le confirme le journal télévisé où nous voyons plusieurs régions turques sous la neige. Aujourd'hui plus que jamais nous avons la certitude qu'il nous faut aller au plus vite en Iran pour pouvoir virer au sud. Une course contre la montre est lancée contre l'hiver, et nous espérons bien la remporter.

 

Première victoire : le lendemain, même si les pics enneigés nous montrent que la nuit a été froide, la journée est ensoleillée. Nous en profitons pour visiter plus amplement la cappadoce et ses formes géologiques suprenantes, comme le montre la forêt de phallus géants appelée « vallée de l'amour ».

Comme nous avons un dernier rendez-vous avec le rotary, à Kayseri cette fois-ci, nous nous y rendons en bus pour pouvoir rester un peu plus dans la région. C'est donc le lendemain que nous chargeons nos vélos dans une soute et atterissons une heure plus tard à Kayseri.

Nous passons la journée avec les membres du rotary club, le croissant rouge et le rotaract. Nous nous rencontrons tous au centre du don du sang, inauguré il y a seulement deux mois et financé intégralement par une âme généreuse, un homme d'affaire originaire de la ville. Les responsables du don du sang nous expliquent qu'en 2005 la Turquie a pris un virage important en ce qui concerne le don du sang. Depuis cette année là, elle s'est calquée sur le modèle allemand, qui leur a paru le plus transposable à la Turquie. Depuis cette date par exemple, de gros efforts sont effectués pour éviter les dons compensés. Même s'ils sont encore pratiqués aujourd'hui, ils le sont d'une façon très limitée et les médecins espèrent pouvoir s'en passer d'ici quelques années. Depuis cette date, le don du sang n'est plus une obligation pour les personnes effectuant le service militaire. Ces nouvelles orientations vont dans le sens de l'OMS, dans le but d'assurer la sécurité à la fois des donneurs et des receveurs. A noter qu'un gros effort est également fait pour sensibiliser les plus jeunes. Ils espérent ainsi sensibiliser les parents via leurs enfants.

 

Nous quittons Kayseri en fin d'après midi, juste à temps pour gravir une première montée. Nous bivouaquons près d'un stade de foot désafecté. Le soleil disparaît derrière un chapelet de nuages, plongeant le Mont Erciyes et les villages alentours dans la nuit.

Nous roulons ensuite sur une plateau s'étalant à 1300 mètres d'altitude entre plusieurs montagnes enneigées. Loins de la plaine betteravière d'Aksaray, les turcs cultivent ici des potirons, des centaines d'hectares de potirons. Mais ne croyez pas qu'ils soient de gros mangeurs de potages. Les potirons sont broyés et leur chair est abandonnée dans les champs. Seules les graines sont récoltées. Séchées et salées, elles sont appréciées par les turcs en grignotage, comme des pistaches.

Nous traversons plusieurs villages de quelques centaines d'âmes. Les maisons aux murs de pierre taillées au carré sont encerclées de murs de même constitution et de massifs portails en fer. Au dessus de nos têtes les montagnes enneigées confirment le froid que nous resentons sur nos vélos.

 

Nous nous étions donné RDV avec Arnaud au petit village de Saraycik, sans savoir à quoi s'attendre. C'est un petit village lové dans une vallée, entouré par de belles montagnes. Alors que nous cherchons un endroit où boire un thé, une famille nous invite à le boire chez elle. Elle nous invite également à y manger et dormir. Ce n'est que le lendemain matin que nous verrons notre ami, qui a connu le même sort, mais dans la maison voisine. A partir de là commence une route de montagne. Nous passons deux petits cols dans la journée et nous arrêtons à Bozgunez alors que la pluie refait son apparition. Là, nous sommes à nouveau accueillis par une famille qui a pitié de ces étranges voyageurs, pédalant en Turquie par ce temps là, en short de surcroît !

 

 

Nous arrivons à Goksun sous la pluie, après avoir franchi un premier col puis traversé un plateau piqueté d'arbres. C'est la pause déjeuner à notre arrivée et les écoliers sortent tout juste de l'école, accompagnés par leur professeur. C'est une nuée d'enfants qui nous encercle et nous peinons à nous réfugier dans une tchaierie alors que le professeur aidé du gérant tentent de chasser les enfants un peu trop énergiques à mon goût. Les grands moyens sont utilisés : barre de fer et balai.

 

Un vent agréable et bienfaiteur nous pousse dans la vallée de Goksun. Ici, les paysans sont affairés à récolter les pommes. Ils ne manquent pas de nous en offrir quelques unes. De belles pommes rouges à faire saliver Adam en personne. Près de la rivière, le vent fait danser les peupliers dorés par l'automne bien avancé. Après quatre-vingt kilomètres, nous nous arrêtons au petit village de Cardak, où des gamins viennent un à un nous demander « what's your name ».

 

Après avoir bu trois thés à la tchaierie, puis un dernier chez la nièce du patron des lieux, nous nous décidons à planter la tente dans la cour de l'école. Les « what's your name » continuent de pleuvoir à grands seaux, ponctués parfois par des « what is your nationality » ou « how old are you » provenannt certainement de la bouche des premiers de la classe.

 

A l'appel de la prière, tous disparaissent comme par enchantement. Il reste alors quelques adolescents, qui eux aussi finissent par s'évanouir dans la nature à la première goutte de pluie, après nous avoir demandé si nous étions armés pour passer la nuit.

 

Nous retrouvons les mêmes enfants au réveil, après une nuit agitée par la pluie et les kangals. La pluie car l'orage a sévit dans la montagne toute la nuit et nous en avons eu quelques échantillons ; les kangals car ils ont choisi la cour d'école comme terrain de jeu après une longue journée passée à garder les troupeaux et chasser, peut-être, quelques cyclotouristes de passage. Comme souvent, la pluie n'amuse pas Marion et elle peine à trouver de l'énergie pour avancer. Mais comme souvent aussi, celle-ci réapparaît comme par enchantement. Nous arrivons à Elbistan sous une belle averse. Nos sacoches sont pleines de pommes offertes par les paysans en pleine récole.

 

A Elbistan, nous nous réfugions dans un kebab où on nous sert ce qui est pour l'instant nos meilleurs durum depuis le début de la Turquie. Une patisserie en face fait notre bonheur de baklavas.

 

Après la pluie, c'est le vent. Il nous vient du sud et à Elbistan, nous mettons justement le cap au sud. Un turc nous invite à dormir chez lui. Super ! Il habite à 40 km de là. Soit. Arnaud est sûr de pouvoir y arriver avant la nuit ; nous ne partageons pas son enthousiasme et le laissons partir devant.

 

Le bras levé devant un tracteur, et nous voilà quelques minutes après lancés à vive allure (20 km/h) dans la cabine d'un tracteur Massey Ferguson, les vélos chargés dans la remorque à l'arrière. Ibrahim est allé vendre ses pommes à Elbistan et nous conduit jusque chez lui. Sur la route, nous doublons Arnaud qui refuse de monter. Mal lui en prend, il le regrettera sitôt notre tracteur s'éloignant.

 

C'est en buvant un thé avec notre paysan que nous voyons passer Arnaud. Nous refusons l'invitation à dormir et à manger pour lui emboiter le pas. Il fait nuit lorsque nous arrivons à Nurhak et retrouvons par chance Arnaud. Par contre notre potentiel hôte est introuvable, et nous finissons finalement la journée chez la belle mère de Ahmet, un turc travaillant en France. Bien imbibé d'alccol, il arbore un sourire tiré à 4 épingles. Il est fier de nous montrer ses nouvelles dents, qu'il est venu refaire ici avant de repartir demain pour la France.

 

Nous pensions trouver une montée, en fait nous descendons dans une vallée dont les fonds sont colorés de peupliers dorés. Plus haut, quelques conifères s'accrochent à la montagne rocailleuse. Celle-ci prend un aspect plus minéral après quelques kilomètres. Mélange de pierre et de terre sableuse, elle laise peu de place au végétal, qui peine ici à s'accrocher au terrain meuble raviné par les puies. La route serpente au fil des combes et atterit en douceur à Gospalsi.

 

Après nous être copieusement ravitaillé et avoir discuté avec quantité de turcs ayant vécu en Suisse, nous nous dirigeons vers le lac qui borde cette ville de 20 000 habitants. Un endroit idéal pour bivouaquer s'offre à nous : une aire de pique nique de la gendarmerie. C'est d'ailleurs un gendarme qui nous accueille. Il est ici pour pêcher et nous dit qu'il est interdit de dormir là. Après quelques palabrages, il nous laisse finalement nous installer, nous indique les toilettes, la douche, nous apporte la lumière et l'électricité et, comble de bonheur, nous offre la totalité de sa pêche, soit 6 petits poissons encore tout frétillants.

Yusuf assure la relève, kalachnikov à l'épaule, et se charge de nous offrir le thé. Il veillera sur notre sécurité toute la nuit car, selon lui, le PKK rode dans les parages. C'est d'ailleurs pour cela que l'on nous a conseillé de ne pas dormir isolé. Car dans ce cas, le PKK pourrait croire que nous faisons partie de l'armée, et l'armée pourrait croire qu'on fait partie du PKK. Et dans les deux cas nous aurions des problèmes.

 

La route jusqu'à Adiyaman est en construction et est typique des routes turques. C'est donc une succession de montées et descentes qui nous amène à Adiyaman. Nous traversons cette vilel grande comem Clermont Ferrand à vive allure avant de planter notre tente derrière une station service, dans un champs de grenade. Il est 21h00 lorsque les gérants de la station viennent nous réveiller... pour boire un thé. L'invitation étant plutôt un ordre, nous nous levons à contre coeur pour boire ce breuvage. La journée qui suit ressemble à la précédente. Nous traversons de vastes plateaux creusés par de profondes vallées. C'est le petite village de Karadut qui nous accueille cette fois ci. Situé à 12 kilomètres du Mont Nemrut, il représente un camp de base idéal pour la découverte de ce mont, qui est un des symboles du pays. C'est aussi un endroit idéal pour un repos bien mérité. La route a été longue depuis la cappadoce, et nos organismes sont bien fatigués. Pourtant, le lendemain nous décidons d'laller au Mont Nemrut. La météo est clémente et on ne sait pas de quoi demain sera fait . Il est 14h00 lorsque nous commençons la difficle ascension. 12 kilomètres et 1000 mètres plus haut, nous sommes au pied du tas de caillou posé ici par les serviteurs du roi Antiochos, u peu avant J-C. Ils devaient être nombreux, car le monticule mesure 50 mètres de haut et forme une belle pyramide dominant les montagnes alentours. A son pied sont dressées des statues représentant ce même roi en présence de dieux tels que Zeux, à qui il s'apparentait.

 

Le lieu est magique en plusieurs points. Certes, il y a ces statues fièrement dressées. Mais il y a aussi le site, dominant avec majesté la montagne s'étalant à 360°C dans des ondulations plus ou moins marquées. Et puis il y a le ciel, dont les nuages rougissent du sang céleste à la tombée de la nuit. Les statues lui font face, imperturbables, prêtes à veiller une nuit de plus sur la tombe du défunt., comme elles le font depuis plus de 2000 ans.

Nous faisons de même, pour une nuit, et bivouaquons près de la cabane du garde du parc. Nous dégustons au diner une bouteille de vin français, offerte par un groupe de compatriotes rencontrés au sommet.

Au réveil, nous remontons au sommet où d'autres statues font face au soleil levant avec la même majesté que leurs consoeurs à qui elles tournent le dos depuis la nuit des temps, ou presque. La descente est bien plus rapide que la montée. En moins d'uen demi heure nous sommes redescendus à 1000 mètres d'altitude. Nous déjeunons en compagnie du groupe de français rencontré la veille. Il ne leur reste plsu que 10 jours à voyager dans les alentours avant de regagner notre pays qu'ils nous disent être en pleine crise. Grève, pénurie d'essence, crise sociale. Beau programme pour un retour de vacances ! Rien qui ne nous motive à rentrer à la maison. Nous leur laissons en souvenir un colis de quelques effets que nous aimerions retrouver à notre retour.
 

 

Le lendemain est marqué par notre entrée en Mésopotamie. Nous traversons en ferry l'Euphrate, élargit par un barrage. De l'autre côté, les paysages sont radicalement différents. Un vaste plateau est recouvert d'une mosaique de rochers volcaniques, où paissent brebis, chevaux et vaches. Ils doivent être bien agiles pour ne pas se brises les pates dans ce dédale de basalte, et peu gourmands aussi tant l'herbe est maigre. Parfois les rochers sont regroupés en petits tas et offrent aux paysans une parcelle à peu près labourable.

 

A Siverek, nous nous arrêtons dans une épicerie autour de laquelle les enfants sont tout à fait charmants. Nous les prenons en photos à leur demande, puis continuons, notre objectif étant de dormir près duen station service à la sortie de la ville; Les enfants que nous rencontrons ensuite sont beaucoup moins aimables; A notre vue, ils se munissent de pierres ou de briques et nous les jettent. Cet accueil est vraiment surprenant, alors que nous avons connu jusqu'ici un accueil exceptionnel en Turquie.

A la sortie de la ville, point de station service. Mais un kurde nous fait signe que nous pouvons dormir chez lui. Il s'agit d'un refuge pour routiers, qui fera parfaitement notre affaire. La famille tient également une petite épicerie. Marion se demande comment ces hommes peuvent faire vivre une famille en tenant simplement cette épicerie; La réponse nous est donnée quelques minutes après, alors que nous sommes en train de cuisiner sur le perron de la boutique. Un camion de Transport International (TIR) s'arrête devant la boutique. Très vite des bidons et un siphon sont apportés et le contenu du réservoir est ainsi transféré. Le même sort est réservé à un deuxième camion, sous les regards complices des chauffeurs. Ils ne sont pas partis que déjà une voiture arrive et charge deux bidons de 50 litres, puis un minibus se gare pour faire le plein. En train de couper tomates, aubergines et oignons, nous assistons à une scène incroyable de contrebande d'essence. 10 minutes plus tard le calme est revenu autour de la petite boutique. Nos hôtes ont bien du mal à se remettre de leurs émotions ; difficile la vie de contrebandier !

Ils complètent notre repas avec du blé et des pommes de terre et s'assoient avec nous sur le tapis, autour de papiers journaux servant de nappe. C'est la première fois en Turquie que nous avons été « autorisé » à cuisiner dans une famille ; généralement nos hôtes refusaient que nous sortions quelque sorte de victuailles. Mais ceci s'explique ici par le fait que nous sommes dans la région dite du « Kurdistan », délaissée par le régime turque et plongée dans la misère. Ces gens ont eu la bonté de nous héberger pour une nuit, et nous sommes heureux de pouvoir en contre partie partager notre repas, notre pain et nos fruits avec la famille. Petit regret, nous n'aurons vu aucune femme ce soir. Pourtant les enfants sont là, la soupe et les pommes de terre aussi, préparées par leur soin.

 

Nous laissons Arnaud continuer à vélo et nous nous installons le long de la route pour faire du stop jusqu'à Diyarbakir. La journée de repos au Nemrut n'en a pas vraiment été une, et nous sommes fatigués de pédaler, après plus de 1500 kilomètres parcourus en Turquie. Il s'avère que le stop est une prattique assez facile en Turquie, même avec deux vélos de 60 et 50 kilos chacuns. Une heure plus tard nous chargeons le vélo dans un 4*4, puis le transvasons 15 kilomètres plus loin dans une camionnette. C'est ainsi que nous arrivons dans la « capitale kurde » où nous nous reposerons deux jours. De là nous prendrons le train puis ferons du stop jusqu'à Van où nous laisserons nos vélos. Nous irons alors jusqu'à Trabzon en bus pour chercher nos visas iraniens, puis reviendrons à Van certainement en stop. Enfin, nous repartirons à vélo en direction de l'Iran.


Nous pouvons donc dire que nosu en avons terminé avec le vélo en Turquie, même s'il nosu reste encore deux ou trois jours de pédalage entre Van et la frontière iranienne. Cela dit nosu sommes maintenant au "Kurdistan", un terme qu'il ne convient pas d'employer mais que nous ressentons pourtant sur les paysages et les gens. La Turquie a été une agréable expérience de part l'accueil des turcs. Cela a également été une expérience fatiguante à cause du relief érintant qui ne laisse aucun répis au voyageur.


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Le livre

Que vous soyez cyclotouriste, voyageur ou sédentaire ouvert sur le monde, il y a mille et une raisons de vous réjouir de la lecture de ces Nouvelles Vagabondes.
Après plusieurs voyages en solitaire, Julien Leblay nous livre cette fois-ci le récit de son périple avec sa compagne Marion. Ne voulant se contenter de décrire le quotidien de leur voyage, il s’engage et se place résolument loin des clichés pour nous livrer avec sincérité ses impressions, que ce soit sur la vie du couple en voyage, ses préoccupations écologiques ou sur les traits culturels ou sociologiques des pays traversés.
Ce livre ne laisse pas indifférent et bouscule nos représentations exotiques du monde ; à sa lecture on découvre, on s’indigne et on s’émerveille tour à tour. Dans un style à la fois personnel et documenté, il nous offre une immersion complète, sans langue de bois, dans son voyage à vélo en couple. Il réussit finalement le pari de dresser un tableau contrasté et nuancé de cette longue aventure cyclotouriste qui ne sera probablement pas la dernière !

Cécile R.

352 pages dont 16 en couleur
Prix de vente : 20 euros

Disponible sur http://goodaventure.com

Le DVD

Julien et Marion Leblay quittent l'Auvergne en juillet 2010 pour une aventure de 22.000 kilomètres à vélo. Portés par le désir de découvertes et de rencontres, mais aussi par celui de promouvoir le don du sang, ils traversent l'ex-Yougoslavie, la Turquie, l'Iran, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et l'Australie pour finalement arriver en Nouvelle-Zélande vingt mois plus tard.
Savoureusement pimenté, ce voyage donne le "goût d'aventure" !

Durée : 84 minutes.
Prix de vente : 15 euros

Disponible sur http://goodaventure.com
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