De l'Auvergne à la Nouvelle-Zélande 2010 (18000 km)

La ou nos mondes se separent.

Varanasi photos de cette étape

du 28/02/2011 au 06/05/2011

  • temps prévu : Du 28 fevrier au 6 mars
Lever de soleil sur le Gangela proprete legendaire du fleuveLieu de cremationILes ghats

La ou nos mondes se separent.

 La ville de Varanasi, anciennement Kashi puis Bénarès, s'étale le long du Gange, où des milliers d'hindous viennent se purifier chaque jour. Cela en fait la ville la plus sainte de l'Inde.
Profitant d'une promenade solitaire, je décide d'arpenter les ghats, les escaliers qui plongent dans le fleuve. Nous avions eu un aperçu de ces ghats à Chitrakut, quelques jours avant notre arrivée ici. Mais là, à Varanasi, les ghats s'étendent bien au delà de nos regards, dominés par de colossaux bâtiments construits pour contenir le Gange qui, en période de mousson, s'élève plus de six mètres plus haut que son niveau actuel. Ici plus qu'ailleurs nous ressentons le sang couler dans les veines du peuple indien.
 
De notre hôtel, je descends le Pandhy ghat, reconnaissable par ses marches particulièrement enduites de bouses de bufflones. Normal, un habitant de la ville en possède plusieurs juste au dessus. En bas, des occidentales semblent s'exercer au yoga, sous les yeux sceptiques ou intéressés de quelques hommes indiens. Un peu sceptiques quant aux figures qu'elles font ; très intéressés de voir de tels postérieurs recouverts d'habits si moulants. A leur droite, c'est la buanderie. Des hommes arrivent avec de gros baluchons. Ils en sortent leur linge sale qu'ils lavent dans le Gange en le frappant sur des dalles de pierre. Ils l'étendent ensuite sur des fils ou sur les marches, en priant le dieu de la propreté (s'il existe) qu'aucune chèvre ne vienne les piétiner. Il est étonnant de voir qu'ils arrivent à faire ressortit des eaux du Gange des draps et maillots de corps presque blancs. Car si le Gange est pour eux un fleuve sacré, pour nous, occidentaux, il représente surtout un égout à ciel ouvert. D'ailleurs il est dit que plus de 30 égouts de la ville s'y déversent. Ce n'est rien comparé aux  nombreux cadavres de vaches et d'enfants qu'on y jette, de femmes enceintes mortes avant l'accouchement également. Bref, ils lavent leur linge là où nous le salirions.
Plus haut, des jeunes jouent au badminton. Ce sont des jeunes hommes indiens tentant de séduit par quelques smashs ou amortis des tout aussi jeunes japonaises.
 
A partir de là je décide d'orienter ma promenade vers le Nord, là où les gaths les plus animés se trouvent. Quelques mètres plus loin, sur ma gauche un Indien enduit de cirage une barque en construction. Pas de pinceaux, les doigts font l'affaire. Il reçoit dans le visage des fumées envoyées de ses voisins qui se réchauffent en brûlant des sac plastiques apportés par une balayeuse. Deux chiens galeux se reposent à l'ombre d'une bâche tendue pour se protéger du soleil. A croire que seul cet astre est nocif. Plus bas dans le Gange, un bateau à moteur croise une barque où un Indien remonte le fleuve à la pagaie avec deux touristes à son bord. Ceux-là ont certainement dépensé 50 à 60 roupies chacun pour une demi heure. Une misère pour les uns ; une fortune pour d'autres.
Alors que je poursuis ma balade, slalomant entre les bouses des vaches qui ont échoué sur les marches tels des obus, je croise un Sadhu. Des ascètes qui suivent une voie de pénitence et d'austérité pour atteindre l'illumination. Ces illuminés – le terme correspond à ce qu'ils recherchent – sont dans une démarche de renoncement. Renoncement de toute richesse pour atteindre le monde de la réalité divine. Ils n'hésitent pourtant pas à aborder les touristes. Celui-ci me propose de le prendre en photo moyennant 10 roupies. Cela me paraît aller à l'encontre de leurs principes et du miens. Je décline l'offre et passe mon chemin. 
 
Une odeur désagréable vient chatouiller mes narines. Sur des murs à la hauteur vertigineuse des bâtiments qui surplombent les ghats sont peints quelques dessins aux couleurs vives me faisant penser aux simpson. A leurs pieds, deux hommes sont accroupis, leur « jupe » relevée. Leur pisse se mêle à la merde d'autres Indiens venus déféquer ici quelques minutes plus tôt, et glisse ainsi vers le Gange. Au passage, quelques personnes ne manquent pas de marcher pieds nus dans cette flaque d'urine immonde. En contrebas, des indiens ont entrepris de se purifier dans le Gange. Les hommes, seulement vêtus d'un caleçon, s'immergent sept fois. Pour l'un d'eux, c'est également l'heure de la toilette. Il se savonne de la tête aux pieds avant de se rincer. Plus loin, c'est une groupe de femmes qui se purifie. Elles ne peuvent dévoiler leur corps, si ce n'est leur nombril. Elles se lavent donc en saree, comme partout en Inde. Ils se lavent là où on se salirait. Ils s'immergent dans une eau que je n'ose même pas toucher du bout des doigts. Je ne suis pas précieux et peux passer de nombreux jours sans me laver. Mais l'idée de me baigner dans le Gange me répugne et me fait grimacer.
 A mesure que je m'approche du ghat principal, le Dasaswamedh ghat, le nombre de baigneurs augmente. Sur ma gauche, un petit temple a été édifié à l'honneur de Hanuman, le dieu à tête de singe qui a rapporté dans ses mains l'Himalaya auprès de son père pour pouvoir le soigner. Un brahmane (prêtre hindou) chante quelques paroles en tapant des mains, repris en coeur par une dizaine de fidèles.
 
La population se densifie. A présent les marches sont occupées par des dizaines d'Indiens, bavardant ou préparant leurs offrandes. D'autres se font raser cheveux, barbes et aisselles avec toute la délicatesse propre aux Indiens, c'est à dire sans grande précaution. Des enfants préparent leur étalage, quelques bracelets ou auto collants à vendre.
Je suis maintenant au  Dasaswamedh ghat, le ghat principal. Là, des dizaines de marches mènent du Gange recouvert de barques jusqu'aux ruelles commerçantes de la ville. Sur un large replat, des hommes se tiennent derrière leur étalage. Eux vendent des noix de coco, des fleurs et des bidons en plastique. Les deux premiers éléments constituent les offrandes ; les bidons servant eux à rapporter chez soit quelques litres ou centilitres de l'eau du Gange. Plus haut, une rangée de mendiants attend sur les marches que d'autres hindous aient besoin d'améliorer leur karma en leur donnant l'aumône. Au milieu de tout cela, quelques vendeurs ambulants vendent des produits colorés en plastique de dernière catégorie. Celui qui m'accoste vent des poussins en plastique d'un jaune très vif. De grandes estrades en bois jonchent également le même replat à espaces réguliers.
 
Ici on alpague gentiment les touristes
- Excuse me, boat ? Me demande un Indien voulant me faire faire un petit tour en bateau.
- No
- Good price. 1 hour, 100 roupies.
- No, thanks.
- And Hashish ? Good price.
Un peu plus loin, c'est un jeune garçon âgé d'une dizaine d'années : 
- You need postcards ? 5 roupies each.
Puis un Sadhu
- Photo ?
- No.
- 10 roupies.
Et enfin
- You need massage ? 
- No.
- 10 roupies.
 
Le Dr. Rajendraprasad ghat est similaire au précédent. La foule se presse ici dans une mélange de couleurs vives étonnant. Sur chaque estrade en pierre, un brahmane assis en tailleur attend les clients. Protégé du soleil par un grand parasol, l'attente semble agréable. J'observe de longues minutes le rituel, qui consiste à retirer de l'argent à des pauvres gens en échange d'une puja, une prière. Un brahmane fait face à 6 femmes vêtues de magnifiques sarees. Les offrandes vont bon train. On lui apporte du riz et de l'argent. Le saint homme prend garde de bien vérifier les 5 premières roupies que chaque femme lui donne. Puis il bénit avec de l'eau du Gange leurs mains jointes vers lui en palabrant quelques phrases. En voyant le rituel, je me demande si ce n'est pas le billet de 10 roupies qu'elles ont entre leurs doigts qu'ils bénit, ce même billet qu'elles lui tendent une fois sa puja accomplie.
- From which country, me demande un Indien louchant sur mon cahier.
Les femmes se lèvent, le brahmane compte ses billets et pièces. 100 roupies la prière, voilà un métier plus lucratif que de transporter à la pagaie les touristes sur les eaux du Gange. Il convient juste de ne pas être trop scrupuleux de soutirer à des pauvres gens de l'argent si durement gagné sous couvert des Dieux. A en croire les récits lus récemment, les hindous sont tellement croyants qu'ils n'hésitent pas à jeter leurs dernières économies contre une puja, quitte à ne pas manger pendant plusieurs jours par manque d'argent. Les miséreux se sont souvent saignés pour remercier leurs dieux ou leur demander une faveur, par l'intermédiaire des brahmanes. Or, ce sont justement ces brahmanes, entre autres, qui ont instauré le système des castes, toujours sous couvert des Dieux. Un système capitalisme qui consiste à ce que chacun reste à sa place. Tu nais pauvre, tu resteras pauvre, car les dieux en ont décidé. Une manière de justifier les inégalités sans que personne n'ait rien à y redire.
 
La place étant libre, notre homme alpague un touriste japonais. Contre 10 roupies, il lui propose de lui appliquer sur le front le troisième oeil, ce petit rond rouge. 10 roupies pour un bon karma lui dit-il. Je me demande si ces brahmanes améliorent le leur en agissant de la sorte.
Sur les ghats, cela doit être le commerce le plus lucratif.
 
Des hommes avancent. Ils déposent quelques pièces au pied du brahmane et gardent un billet dans leur main. Qu'il est triste de les voir ainsi prier, les mains jointes autour de quelques roupies qu'ils s'empressent de donner au brahmane une fois la prière terminée. L'argent associée à la prière, peut-être plus encore que dans d'autres religions. J'ai beau chercher, je ne vois là aucune spiritualité.
 
Au bout du ghat, dans des effluves d'urine, les gendarmes surveillent attentivement les lieux. Les yeux plongés dans leur journal, ils attendent que la journée se passe. Ils liront peut-être quelques histoires de corruption, ce mal qui gangrène le pays.
 
Je traverse un replat où des jeunes jouent au cricket et où des adultes réparent une barque. Ici, les vaguelettes du Gange rapportent sur les berges en terre quantité de détritus. Les colliers de fleurs et les noix de coco viennent s'échouer ici, au milieu des sacs et bouteilles en plastique. Un indien, accroupi sur ses talons, deux bâtons d'encens dans les mains, déblatère des paroles avec un débit impressionnant. Les jeunes s''engueulent à propos du dernier point de cricket.
 
Je traverse quelques filets d'eau brunâtres et continue sur des gaths plus paisibles. Les mêmes scènes se reproduisent : barques, linge, yoga, sadhu, 10 roupies, urine, cricket, brosse à dent. Je croise aussi quelques vaches en balade, probablement en quête de quelques offrandes à se mettre sous la dent.
 
Le vent vient du Nord ce matin. Il m'apporte maintenant les effluves des buchers du Manikarnika ghat. Des tas de bois annoncent sa présence. Au dessus, des temples se dressent vers le ciel enfumé. L'hiver peut-être rude à Varanasi, mais tout ce bois a une autre finalité. Il s'agit du lieu de crémation le plus important de tout Varanasi. Jours et nuits, les doms, des hommes hors castes, brûlent les corps des défunts transportés jusqu'ici pour échapper au cycle des réincarnations. Ce sont les membres mâles de la famille qui transportent sur un brancard de bambous des corps depuis les ruelles de la vie jusqu'au Gange. Après les avoir plongé dans le fleuve, ils les placent sur un bucher dont le bois a été au préalable pesé pour en connaître le prix, et les font brûler jusqu'à ce qu'il n'en reste plus que des cendres. J'observe un corps dont les pieds se font grignoter par les flammes. La tête dépasse aussi du bucher. C'était une femme. A côté, des corps ont fini d'être consumés. Les chiens rodent autour des foyers à la recherche de quelques morceaux de chair rôtie. Ils sont rachitiques, les doms (hommes hors castes en charge des buchers) doivent bien faire leur travail.
 
Il y a toute sorte d'essence de bois, le santal étant le plus couteux. 250 roupies le kilo nous a dit un Indien, 3000 nous a dit un autre. Les pauvres ne peuvent se payer ce luxe et saupoudrent seulement le corps de leur défunt de quelques copeaux de ce bois. D'autres encore ont recours à l'incinérateur électrique présent bien plus au sud. Il est en panne depuis trois mois.
C'est maintenant une odeur de peau roussit qui vient à moi.
Il n'y a ici que des hommes. Car on ne doit pas pleurer pour les crémations et les femmes ne sont pas capables de telles choses selon les hindous. Alors que des doms s'activent à apporter du bois jusqu'au prochain bucher, un autre regroupe les braises autour d'un deuxième foyer. La famille, sept hommes, attendent de pouvoir récupérer les cendres. Encore une petite heure peut-être. Un japonais se fait expliquer tous les rouages du métier par un jeune dom. Il est dit qu'il ne faut pas filmer ni photographier le lieu. Mais moyennant quelques roupies, tout peut être arrangé. Comme partout, l'argent a tous les droits.
Un corps passe devant moi, six hommes portent le brancard. Il est enveloppé d'un tissu blanc et d'un autre de soi orangée. Un collier de fleurs de la même couleur est posé sur le haut du corps. Dans quelques heures, ce corps inanimé ne sera plus que cendre.
 
C'est là que je décide de faire demi-tour après une balade de deux heures. Ce temps passé sur les ghats me permet de répondre à beaucoup d'interrogations et d'incompréhensions accumulées durant les deux derniers mois. En revenant sur mes pas, j'ai l'impression d'effleurer les marches qui me portent. Tel que les bougies posées sur les eaux du Gange, je flotte, je glisse le long du fleuve sacré. Je n'ai pas l'impression de faire partie du décor. Les gens s'activent autour de moi sans que je semble exister, mis à part aux yeux des jeunes vendeurs de cartes postales ou de hashish, des pagayeurs et des faux sadhu.
« L'étranger a la même place que les Dieux » nous a-t-on souvent dit. Peut-être est-ce vrai finalement. Je survole les ghat, les observe comme si ma chair n'y étais pas. Je prends alors conscience de l'abîme qu'ils existe entre les Indiens et le reste du monde (ou du moins ce que j'en connais). Non pas un abîme économique, chiffré par le cours des roupies et les ventes automobiles. Non, un gouffre culturel, spirituel. Nous n'évoluons pas dans le même monde. Les croyances transportent ces fous de Dieux sur une autre planète, dans une autre dimension où l'imaginaire prend le relais sur le réel. C'est d'ailleurs le rôle du tilak, ce rond rouge apposé sur le front, entre les deux yeux. Le troisième œil de la connaissance, qui permet de voir la réalité au delà des apparences. On ne l'a pas, et on ne voit pas tout ce qu'eux peuvent voir. Pour saisir ce qui se passe autour de moi, je pourrais m'approcher d'un sadhu ou d'un brahmane, et lui demander la signification de chacun des gestes et rites que j'observe. Ce serait vain. Il faudrait plusieurs vies pour comprendre cette religion. D'ailleurs, peut-être est-ce pour cela qu'ils ont inventé la réincarnation, pour donner la chance à tous ces hindous de comprendre les fondements de leur propre religion. Elle est venue d'Iran par des tribus aryas, et compte trois millions de divinités. De cette grande orgie divine, il est difficile de s'y retrouver étant donné que chacun a son dieu et le vénère comme il l'entend par des offrandes, des prières, des chants et des rites différents. Dominique Lapierre écrit dans « Cette nuit la liberté » que « la religion est une jungle si complexe que seuls quelques saints hommes ayant consacré leur vie à son étude peuvent y voir clair ».
 
Alors, toutes mes questions, mes interrogations et mes incompréhensions trouvent subitement une réponse. Tout ce qui depuis deux mois m'avait parut étrange et irrationnel, comme le fait de se baigner dans une eau si sale et d'en boire un schlouk, de faire des offrandes alors que la nourriture manque, de prier avec autant de ferveur qu'ils le font. Tous leurs comportements, qui les rendent à la fois insupportables et terriblement attachants, tout cela trouve une réponse sur les bords du Gange, à Varanasi. Un monde nous sépare et des forces que nous, occidentaux, ne pouvons sentir ni comprendre nous éloignent de ce peuple à tel point qu'il me semble difficile d'être liés un jour. Ceci est bien sûr très personnel. Je n'ai certainement pas réussi à me déconnecter suffisamment pour être réceptif à tant de différence. Peut-être étais-ce aussi une manière de me protéger. certains, à vouloir trop se déconnecter, ne sont pas repartis psychologiquement indemnes de l'Inde... J'ai préféré jouer la carte de la sécurité pour ce premier  voyage dans le sous continent, quitte à passer à côté de beaucoup de choses. Mais dans tous les cas il doit falloir venir ici plusieurs fois pour commencer à comprendre ce qui nous entoure.
 
En revenant à l'hôtel, je m'aperçois qu'un seul élément manque au décor. Lorsque le soleil s'est suffisamment levé pour que les enfants soient réveillés, on peut observer dans le ciel de Varanasi d'étranges oiseaux. Reliés à la terre par un fil invisible, les cerfs volants dansent au gré du vent. Ils n'ont pas encore fait leur apparition ce matin, il doit être trop tôt. Eux aussi doivent avoir une belle vue de là-haut, à mi-chemin entre le monde des hommes et celui des Dieux. Peut-être me faudrait-il être cerf volant pour que, après des heures d'observation et d'écoute, je puisse faire le lien entre ce qui lie ce peuple et leurs trois millions de Dieux. Peut-être dans une autre vie.

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Le livre

Que vous soyez cyclotouriste, voyageur ou sédentaire ouvert sur le monde, il y a mille et une raisons de vous réjouir de la lecture de ces Nouvelles Vagabondes.
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Ce livre ne laisse pas indifférent et bouscule nos représentations exotiques du monde ; à sa lecture on découvre, on s’indigne et on s’émerveille tour à tour. Dans un style à la fois personnel et documenté, il nous offre une immersion complète, sans langue de bois, dans son voyage à vélo en couple. Il réussit finalement le pari de dresser un tableau contrasté et nuancé de cette longue aventure cyclotouriste qui ne sera probablement pas la dernière !

Cécile R.

352 pages dont 16 en couleur
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Le DVD

Julien et Marion Leblay quittent l'Auvergne en juillet 2010 pour une aventure de 22.000 kilomètres à vélo. Portés par le désir de découvertes et de rencontres, mais aussi par celui de promouvoir le don du sang, ils traversent l'ex-Yougoslavie, la Turquie, l'Iran, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et l'Australie pour finalement arriver en Nouvelle-Zélande vingt mois plus tard.
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